Impact de l’hydrogène sur les mécanismes élémentaires de plasticité sous sollicitation monotone d’un alliage à durcissement structural

2 ans - rémunéré

1ère année : laboratoires CIRIMAT/ENSIACET, INP Toulouse - 2ème année : LaSIE, Université de La Rochelle

Personnes à contacter par le candidat

Christine Blanc – 05 34 32 34 07 – christine.blanc@ensiacet.fr
ET Grégory Odemer – 05 34 32 34 38 – gregory.odemer@ensiacet.fr

DATE LIMITE DE CANDIDATURE

26/02/2021

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L’objectif du post doctorat est de proposer une approche multi-échelle de l’interaction hydrogène plasticité. Dans ce cadre, il s’agira, dans un premier temps, de caractériser la solubilité et la mobilité de l’hydrogène introduit par voie cathodique dans l’alliage selon son état métallurgique et ce, par tout un panel de techniques expérimentales de mesure, de caractérisation et d’observation (catharométrie, TDS (Thermal Desorption Spectroscopie), perméation électrochimique, MET, analyses en DSC (Differential Scanning Calorimetry) …). Par la suite, la distribution de l’hydrogène à différentes échelles structurales sera caractérisée par le biais de calculs diffusionnels dont les résultats seront confrontés à ceux obtenus par diverses techniques : spectrométrie de masse d’ions secondaires (SIMS), suivi de potentiel Volta (mode Kelvin (KFM) d’un microscope à force atomique (AFM)), mesures électrochimiques locales (SECM), microscopie haute résolution (HRTEM) et l’usage de grands instruments (neutron, diffraction, …). Une fois ces étapes passées, l’impact de l’hydrogène sur le comportement mécanique macroscopique sous sollicitation monotone des différents états de précipitation sera évalué. Des essais de traction à l’air seront réalisés afin d’estimer la sensibilité à la FPH de chacun des états métallurgiques en fonction de la teneur en hydrogène introduite. Une analyse fine des faciès de rupture par MEB-FEG permettra de caractériser les mécanismes de rupture mis en jeu et le rôle de l’hydrogène dans ceux-ci. En parallèle, des essais interrompus seront réalisés afin d’observer les microstructures de déformation en MET et en AFM et de faire le lien avec des grandeurs macroscopiques. Soulignons que la même démarche sera conduite sous flux d’hydrogène avec un montage de perméation sous contrainte.